Yves Ackermann au Ministère de l’économie et à l’Elysée concernant le dossier GE/Alstom : Emmanuel Macron viendra à Belfort

A la suite d’une demande d’Yves Ackermann, Président du Conseil général du Territoire de Belfort, le Ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, Emmanuel Macron, a reçu une une délégation pluraliste d’élus du Territoire de Belfort ainsi que le Vice-président du Conseil régional en charge de l’économie, Denis Sommer, et Jean-Pierre Chevènement, le 24 mars 2015 au Ministère de l’économie à Paris, pour échanger sur le dossier General Electric/Alstom. Ils étaient accompagnés d’Yves Menat, Président de la SEMPAT (Société d’économie mixte patrimoniale du Territoire de Belfort).

Yves Ackermann et Yves Menat se sont ensuite rendus à l’Elysée, à la demande du Président de la République, où ils ont rencontré le secrétaire général adjoint, Boris Vallaud, concernant le même sujet.

Yves Ackermann a exprimé ses préoccupations pour faire respecter l’accord signé par General Electric en juin 2014 qui prévoit notamment l’implantation d’un centre de décision mondial de General Electric (GE) mais aussi pour assurer le maintien et le développement des activités d’Alstom Transport à Belfort.

Emmanuel Macron suit parfaitement ce dossier et a indiqué qu’il était en contact régulier avec GE et qu’il s’engageait à venir à Belfort très prochainement pour affirmer l’engagement du Gouvernement pour l’avenir industriel du département et de notre pays.

A l’Elysée, Yves Ackermann et Yves Menat on pu échanger avec Boris Vallaud, secrétaire général adjoint, qui est également chargé des grands dossiers industriels. Cette entrevue fait suite à une rencontre du Président du Conseil général avec François Hollande le 24 février 2015.

De nombreuses discussions sont en cours avec General Electric et Alstom et il n’est pas souhaitable actuellement de les commenter dans l’intérêt du développement des sites belfortains.

Yves Ackermann se félicite de l’accord unanime des élus locaux pour participer à cet entretien qui prouve qu’au-delà des sensibilités de chacun, l’on sait se retrouver sur des enjeux primordiaux pour l’avenir du Territoire de Belfort.

Yves Ackermann, reçu par le Premier ministre, se mobilise pour obtenir le financement du RSA par la solidarité nationale

Lundi 2 mars 2015, le Premier ministre Manuel Valls a reçu, à l’Hôtel de Matignon, une délégation pluraliste de quatre Présidents de Départements dont Yves Ackermann, Président du Conseil général du Territoire de Belfort, qui œuvre activement pour obtenir le financement du RSA par la solidarité nationale.

Cette réunion a permis de préfigurer la mise en place d’un groupe de travail spécifique Etat/Départements ayant vocation à trouver une solution pérenne pour assurer le financement du RSA. En effet cette allocation a encore augmenté en 2014 (+10 % en France et dans le Territoire de Belfort*) continuant de largement peser sur les finances départementales.

Ainsi Yves Ackermann se mobilise pour trouver une solution au problème financier structurel des Départements après avoir déjà obtenu de l’Etat pour le Conseil général du Territoire de Belfort une aide exceptionnelle en 2014 de 3,3 millions d’euros et une compensation à la perte de CVAE (Cotisation sur la Valeur ajoutée des entreprises) de 4,5 millions d’euros pour 2015.

La création de ce groupe de travail confirme l’engagement pris par le Premier ministre à l’occasion du Congrès de l’ADF à Pau le 6 novembre dernier.

Les trois allocations individuelles de solidarité  – Revenu de solidarité active (RSA), Allocation personnalisée d’autonomie (APA) et Prestation de compensation de handicap (PCH) – ont continué d’augmenter en 2014 (chiffres en France : +10 %* pour le RSA soit + 1 milliard d’euros, + 8 %* pour la PCH soit + 100 millions d’euros et + 2 %* pour l’APA soit + 230 millions d’euros). Pour 2015 les perspectives d’augmentation en particulier du RSA sont encore au plus haut. En 2014, la part non compensée par l’Etat des trois allocations individuelles de solidarité  s’est élevée à 7 milliards d’euros, portant à 55 milliards d’euros le total des sommes prises en charge par les Départements en lieu et place de l’Etat depuis 2002 pour le financement de ces allocations et 200 millions dans le Territoire de Belfort.

*Projections ADF réalisées sur la base des comptes administratifs 2014 : RSA : 9,8 milliards d’euros ; PCH : 1,6 milliard d’euros ; APA : 5,7 milliards d’euros.

Tribune d’Anne-Marie Forcinal :  » Sensibiliser à la préservation de l’environnement dans la proximité « 

Anne-Marie-Forcinal webLe Territoire de Belfort est un petit département et sa taille nous permet de toucher dans la proximité tous les publics et de développer des actions fortes pour sensibiliser à la préservation de l’environnement, aux circuits courts, au « bien manger » et, plus globalement, aux métiers de l’agriculture, qu’il faut à mon sens redécouvrir.

Redéfinir le lien entre agriculture et consommation

La Maison départementale de l’environnement réalise un travail de grande ampleur en la matière car elle propose à tous, de mars à décembre, des expositions gratuites et des animations. La qualité de ses services explique qu’elle est aujourd’hui l’un des lieux publics les plus fréquentés du département. La Maison de l’environnement poursuit cette année encore son cycle d’animations autour de la thématique du Manger local en se penchant cette fois sur les préjugés que l’on peut avoir sur le monde agricole.

Car si nous avons développé les circuits courts dans le Territoire de Belfort, il est utile aujourd’hui de mieux connaître la nature de ce que l’on mange. Savoir ce qu’il y a dans notre assiette, c’est aussi s’intéresser à ceux qui produisent et donc mieux connaître le monde agricole. Celui-ci est extrêmement riche en savoir-faire, et nous devons aujourd’hui nous attacher à le redécouvrir pour changer véritablement nos habitudes de consommation.

Transmettre les valeurs de proximité et de respect de l’environnement

Alors que les scandales de l’agroalimentaire ont été médiatisés et nous ont alarmés, bien connaître notre environnement, les enjeux de sa préservation : nos filières de production alimentaire locale de qualité, mais aussi savoir jardiner au naturel, trier les déchets, respecter la biodiversité, c’est aussi nous donner les moyens de choisir notre alimentation et ainsi d’agir pour notre santé.

Si notre département est aujourd’hui fortement urbanisé, n’oublions pas qu’il comptait dans les années 1950 jusqu’à plusieurs milliers d’agriculteurs. Nous avons souhaité leur rendre hommage, à travers un cycle d’informations complètes sur le monde agricole. En tant que Vice-présidente en charge de l’environnement, je salue le travail des équipes de la Maison départementale de l’environnement qui oeuvrent au quotidien pour sensibiliser les habitants du Territoire de Belfort.

Anne-Marie Forcinal
Vice-présidente et conseillère générale du canton de Fontaine

Editorial d’Yves Ackermann :  » 4,5 M€ de compensation pour la baisse de CVAE « 

Yves-Ackermann webMadame, Monsieur,

Le 23 février a eu lieu la séance du Conseil général qui était consacrée aux orientations budgétaires 2015.

À cette occasion, j’ai annoncé à l’Assemblée départementale que j’avais obtenu du Gouvernement l’instauration d’un mécanisme de compensation pour la baisse de la CVAE (Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises qui a remplacé l’ancienne taxe professionnelle) qui équivaut à 4,5 millions d’euros pour notre budget 2015.

En septembre dernier, dès la nouvelle connue, j’avais publiquement indiqué que la baisse annoncée de moins 28 % soit 5 millions d’euros de la CVAE était une catastrophe pour les finances de notre Département. J’ai donc immédiatement alerté les services du Premier ministre et ai rencontré ce dernier à plusieurs reprises lors du dernier trimestre 2014 pour lui faire valoir la situation atypique du Territoire de Belfort.

En effet, cette baisse massive est un cas unique en France qui s’explique par la forte concentration de l’industrie sur notre territoire avec la présence de General Electric et Alstom notamment ; ces entreprises ont subi une forte baisse de leurs commandes et donc de leur valeur ajoutée lors des dernières années en raison des difficultés conjoncturelles du secteur de l’énergie.

C’est précisément l’un des risques que nous avions dénoncé lors de la suppression de la taxe professionnelle en 2010 ainsi que celui de la concentration des richesses qui se vérifie aujourd’hui largement quand la région parisienne et les grandes métropoles voient leur CVAE fortement progresser.

Aussi, le Premier ministre a été sensible à nos arguments et un amendement a été introduit dans le projet de loi de finances 2015. Celui-ci prévoit une compensation de 90 % pour les Départements qui subissent une baisse de plus de 5 % soit 4,2 millions d’euros pour le Territoire de Belfort auquel il convient d’ajouter 300 000 euros de prélèvement au titre de la péréquation à laquelle nous ne serons plus soumis.

Cette bonne nouvelle m’a donc permis d’annoncer lors de la séance du Conseil général que nous étions en mesure de boucler notre budget 2015.

J’ai également réaffirmé avec gravité que le principal enjeu pour les prochaines années restait celui de la juste compensation des trois allocations individuelles de solidarité et notamment le RSA. En effet c’est un manque à gagner de 20 millions d’euros par an pour notre Collectivité et il s’agit désormais de régler ce problème structurel afin de regagner des marges de manoeuvres financières et donc d’action pour les Terrifortains. Le Gouvernement, là aussi, nous a entendus et après les premières aides du Pacte de confiance et de responsabilité (7 millions d’euros en 2014 pour le Territoire de Belfort), il va étudier une solution pour le RSA qui pourrait passer par une renationalisation. Une première réunion de travail avec le Premier ministre est prévue dans les prochains jours et je ferai partie de la délégation de l’Assemblée des Départements de France.

Yves Ackermann
Président du Conseil général

Site des candidats de l’Union républicaine, la gauche rassemblée aux départementales de mars 2015

www.union-republicaine90.frRetrouvez les candidats des l’Union républicaine de la Gauche rassemblée aux élections départementales des 22 et 29 mars 2015 sur le site : union-republicaine90.fr

Éditorial d’Yves Ackermann : « Les leçons de Charlie »

Yves-Ackermann web

Madame, Monsieur,

Horreur, effroi, barbarie… Les mots manquent pour qualifier les fusillades dont ont été victimes la rédaction de Charlie Hebdo, des policiers et les clients juifs de l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes. Après le temps de l’émotion et du recueillement, qui a succédé au temps de la stupeur, il convient d’essayer de tirer les leçons de ces événements. Chacun comprend en effet que ce sont la République et la démocratie qui ont été attaquées. Mais je crois que si ces dernières sont aujourd’hui blessées, elles se relèveront plus fortes encore.

Dans les semaines et les mois à venir, je crois donc que nous devrons être collectivement vigilants pour éviter deux écueils.

Tout d’abord, il ne faudra rien céder, que ce soit face à l’antisémitisme ou à l’islamophobie, en rappelant sans cesse que si la laïcité implique le respect des non croyants et de leur liberté d’expression, elle n’est pas la lutte contre les religions mais au contraire le respect de toutes les croyances. Il est donc primordial que notre République laïque protège nos compatriotes de confession musulmane ou juive contre le déferlement de violence dont ils font l’objet.

À cet égard, l’éducation doit être plus que jamais au centre de la construction de notre projet de société axé sur le respect des valeurs républicaines, sur la tolérance et la volonté farouche de vivre ensemble en bonne intelligence. Surtout, il faut s’assurer que ce qui relève du fait religieux, qui appartient au domaine privé, n’interfère pas dans le champ politique. C’est une règle, qui existe dans notre pays depuis plus d’un siècle, qu’il faut préserver à tout prix.

Ensuite, je pense que nous ne devrons pas sacrifier nos libertés publiques à la lutte contre le terrorisme : 14 lois de lutte contre le terrorisme ont été votées depuis 1986. Instaurer un « Patriot act » qui limiterait les libertés, comme les Etats-Unis l’ont fait après le 11 septembre 2001, consacrerait finalement une victoire du terrorisme.

C’est dans cet esprit que je n’ai de cesse d’essayer de vouloir déconstruire les discours simplistes et démagogiques et de mener la bataille des idées. Nous savons bien en effet qu’entre les xénophobes porteurs de haine et de rejet d’un côté et les fanatiques religieux qui terrorisent pour faire peur de l’autre, qu’entre ces deux extrêmes qui se nourrissent mutuellement d’une complicité criminelle, il y a un juste chemin et un cap à suivre coûte que coûte : celui de la démocratie et des valeurs de la
République.

Pour autant, nous devons mener une politique de lutte contre le terrorisme équilibrée : il est ainsi indispensable de recruter des policiers, des gendarmes et des juges et de renforcer les moyens de la lutte anti-terroriste pour mieux s’adapter aux nouvelles pratiques terroristes et aux évolutions technologiques. Ces actes barbares ne doivent en effet pas nous laisser sans réaction et, à l’image du renforcement du plan Vigipirate, le durcissement des mesures de sécurité est bienvenu.

Enfin, je dois dire que j’ai été impressionné par la façon dont les rassemblements républicains se sont déroulés à Belfort comme partout en France. Dans l’histoire de notre pays, le rassemblement a déjà permis aux Français de triompher de la haine. Je formule donc le voeu que ce terrible drame soit l’occasion de nous réunir et de traverser cette épreuve avec dignité.

Yves Ackermann
Président du Conseil général

Damien Meslot, plus ancien conseiller général à se représenter aux départementales

A la suite des déclarations de Damien Meslot annonçant sa candidature aux élections départementales et critiquant la Majorité départementale de gauche au Conseil général, le groupe majoritaire souhaite réagir.

« Ainsi Damien Meslot, champion du cumul toutes catégories confondues dans le Territoire de Belfort, se permet de donner des leçons de renouvellement politique aux élus de la Majorité départementale de gauche au Conseil général. Il devrait pourtant s’appliquer à lui-même ses propres préceptes puisqu’à ce jeu là il convient de rappeler que c’est bien lui qui serait le plus ancien Conseiller général du Territoire de Belfort à se représenter en candidat titulaire ; il a en effet été élu pour la première fois en 1992 à l’assemblée départementale où il a déjà siégé 22 ans.

Rappelons aussi en comparaison qu’Yves Ackermann a été élu conseiller général pour la première fois en 1998 et Président en 2004. Damien Meslot était déjà Député depuis 2002 et en est aujourd’hui à son troisième mandat en plus désormais de ses nouvelles fonctions de Maire de Belfort et de Président de la CAB.

Par ailleurs, lorsque l’on parle de renouvellement en politique, il faut être précis. Est-ce que Damien Meslot insinue que toute personne de plus de soixante ans ne serait plus apte à travailler ? Dans ce cas on lui conseille de suggérer à son mentor, Nicolas Sarkozy, qui vient de fêter cet anniversaire hier, de ne pas se représenter aux présidentielles et de laisser la place à des quinquagénaires cumulards comme lui !

Enfin la Majorité départementale de gauche appelle également de ses vœux un renouvellement qu’elle appuiera lors de la campagne des départementales à venir. Mais pas un renouvellement de façade avec des prête-noms ou des professionnels de la politique qui n’ont jamais exercé d’autre activité que celle d’élu et qui n’ont comme autre projet que celui d’accaparer tous les pouvoirs. »

Rencontre entre Yves Ackermann et le Recteur d’Académie : maintien de l’ensemble des moyens pour les deux écoles d’Offemont

Yves Ackermann, Président du Conseil général du Territoire de Belfort et Dominique Retailleau, Conseiller général délégué à l’Education et à la vie scolaire, ont rencontré ce mardi 27 janvier Jean-François Chanet, Recteur de l’Académie de Besançon, afin notamment d’évoquer la situation des deux écoles du Martinet et Jean Macé à Offemont menacées de perdre leur classification REP (Réseau d’éducation prioritaires) et les moyens liés. 

Lors de cet entretien, le Recteur a annoncé que l’ensemble des dispositifs issus du Réseau d’Education Prioritaire allaient être maintenus pour les deux écoles. Les élèves et les équipes enseignantes vont donc pouvoir continuer de bénéficier des moyens supplémentaires pour l’éducation prioritaire.

Yves Ackermann et Dominique Retailleau se réjouissent de cette nouvelle et de la prise en compte des spécificités des deux écoles. Cette annonce fait suite à l’intervention du Président du Conseil général auprès de Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Education nationale, ainsi qu’auprès du Recteur la semaine dernière.

Réaction de Samia Jaber aux propos du Président du CCAS de Belfort sur la baisse des aides du Fonds de Solidarité Logement

Dans un article paru ce jour dans l’Est Républicain, le Président du Centre Communal d’Action Sociale de Belfort (CCAS) évoque un recul des aides « de 30 % pour le fonds de solidarité pour le logement (FSL) géré par le conseil général ». Samia Jaber, Vice-présidente du Conseil général en charge du Logement, souhaite réagir :

« Les propos tenus par le Président du CCAS sont faux et témoignent d’une méconnaissance de la réalité sociale de notre département. Les dépenses du FSL engagées par le Conseil général pour les ménages ont augmenté cette année de 10%.

En effet, si le nombre de dossiers FSL a diminué entre 2013 (4 601 dossiers traités) et 2014 (4 356 dossiers), cela ne signifie pas que les personnes sont moins en difficulté. Au contraire c’est le signe d’une explosion du surendettement. L’augmentation sensible du nombre de dépôts de dossiers de surendettement contraint ainsi le Conseil général à des remises sur prêt (111 900 euros en 2013 contre seulement 68 600 euros en 2011), du fait de la hausse des « procédures de rétablissement personnel » engagées depuis 2009, qui consistent en une annulation pure et simple des dettes par le tribunal d’instance.

La paupérisation de la population et le besoin d’aide sont bien réels ; c’est la raison pour laquelle le Conseil général a dû augmenter le montant des aides à destination des ménages au titre du FSL en 2014. Ainsi, le Conseil général a consacré 1,1 million d’euro en 2014 pour le financement de cette mesure, contre 993 000 euros en 2013. 

J’invite le Président du CCAS de Belfort à assumer ses choix politiques, notamment la baisse, par la ville de Belfort, du budget de son action sociale, et à ne pas divulguer de fausses informations sur les politiques menées par le Conseil général. »

Réaction d’Yves Ackermann au décès d’Olivier Barillot

A la suite de l’annonce du décès d’Olivier Barillot, Yves Ackermann, Président du Conseil général du Territoire de Belfort, souhaite exprimer son émotion.

« Après avoir appris le décès brutal la nuit dernière d’Olivier Barillot, directeur de cabinet, entre 2010 et 2014, de l’ancien maire de Belfort Etienne Butzbach, je veux saluer la mémoire d’un homme qui aura su œuvrer, en toute discrétion, pour Belfort.

J’ai appris à connaitre Olivier Barillot au fil des années et, lors des nombreuses réunions de travail qui nous ont réunies, j’ai découvert un serviteur passionné de la chose publique et de l’intérêt général.

Bourreau de travail, connaissant parfaitement ses dossiers, il faisait toujours valoir avec pertinence la vision des politiques publiques à mener pour l’intérêt de la ville de Belfort et de la Communauté de l’agglomération belfortaine (CAB).

Nous avons ainsi pu travailler en bonne intelligence lorsqu’il était en responsabilité aux côtés d’Etienne Butzbach et faire aboutir de nombreuses initiatives communes à la Ville de Belfort, à la CAB et au Conseil général.

Je tiens à exprimer à son épouse, à son fils et à sa famille mes plus sincères et fraternelles condoléances ».

Invitation à participer à la marche républicaine – Dimanche 11 janvier à 15h

A la suite de l’attentat perpétré au siège de Charlie Hebdo, le PS, EELV, le PRG, le MRC et le PCF invitent tous les habitants du Territoire de Belfort, de toutes sensibilités, à participer à une marche républicaine silencieuse le :

Dimanche 11 janvier à 15 heures

Rendez‐vous devant la Maison du Peuple à Belfort (Place de la Résistance)

Face à la barbarie, défendons les valeurs de la République !

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Réaction d’Yves Ackermann à l’attentat meurtrier contre Charlie Hebdo et appel à un rassemblement républicain

PHO9bc7024a-972d-11e4-9ff0-7fc266014348-805x453A la suite de l’attentat meurtrier commis mercredi 7 janvier contre le journal Charlie Hebdo, Yves Ackermann, Président du Conseil général du Territoire de Belfort, souhaite réagir.

« Après avoir appris l’attentat commis ce mercredi midi à Paris contre le journal satirique Charlie Hebdo, je veux dénoncer avec la plus grande fermeté l’horreur et la barbarie dont se sont rendus coupables les assassins.

Il n’y a pas de mots assez forts pour dire à quel point je suis choqué, indigné et consterné. Car au-delà de cet organe de presse et de ses dessinateurs, symboles de la liberté de la presse et de la liberté d’expression, ce sont évidemment la République et la démocratie qui ont été attaquées.

Malgré cette plaie ouverte profondément dans la chair de nos concitoyens, je veux affirmer que cela doit nous encourager à lutter collectivement, aujourd’hui plus que jamais, pour défendre la solidarité, la fraternité et le rassemblement. La République et la démocratie seront toujours plus fortes que l’horreur et la barbarie.

Cet attentat odieux intervient au lendemain de la cérémonie des vœux du Conseil général au cours de laquelle j’appelais précisément à nous montrer solidairement républicains face aux discours simplistes et aux amalgames honteux proférés par certains.

Je tiens bien entendu à exprimer ma plus sincère solidarité à l’égard des victimes et de leurs proches.

J’adresse également une pensée amicale et respectueuse à la communauté musulmane de notre pays, victime au premier chef de ces horribles attentats.

Enfin, j’appelle à un rassemblement républicain silencieux demain jeudi 8 janvier 2015 à 12h place d’Armes à Belfort ».

Propos de Damien Meslot contre les élus du Conseil général et les agents des Points Accueil Solidarité : des accusations mensongères et obscènes

Au cours du Conseil Municipal du 18 décembre 2014, le Maire de Belfort a justifié la diminution de 30% des aides de la Commission de secours aux usagers au motif que les Points accueil solidarité (PAS) du Conseil général du Territoire de Belfort ne dirigeraient plus les usagers vers le CCAS et que les élus auraient donné des consignes en ce sens*. Yves Ackermann, Président du Conseil général, souhaite réagir. 

« Les propos tenus par le premier magistrat de la Ville de Belfort hier soir en Conseil municipal concernant les élus et travailleurs sociaux du Conseil général sont non seulement mensongers et diffamatoires mais sont indignes d’un élu de la République et tout particulièrement obscènes lorsqu’on manipule l’aide apportée à nos concitoyens les plus fragiles. 
Bien évidemment les élus du Conseil général ne donnent pas et n’ont jamais donné d’instruction aux travailleurs sociaux pour ne pas diriger les usagers vers le CCAS de Belfort. Qui peut croire, aujourd’hui, que le Conseil général refuserait de coopérer avec la Ville de Belfort afin que les bénéficiaires ne puissent pas disposer des aides du CCAS ?
C’est pourtant bien la Ville de Belfort, aujourd’hui, qui réduit drastiquement les moyens de son CCAS. Preuve de ces agissements, un courrier de la directrice du CCAS, envoyé le 2 septembre dernier aux responsables des Points Accueil Solidarité du Conseil général, annonçait ainsi clairement que de nouvelles modalités d’attribution des aides financières par le CCAS étaient à l’étude**. Il remet en cause le partenariat historique existant entre les Points Accueil Solidarité et le CCAS puisqu’il précise, qu’en vertu de ces nouvelles modalités d’attribution des aides financières, le CCAS ne réservera plus de suite favorable à certains dossiers. 
J’invite donc Damien Meslot à assumer ses choix politiques et à ne pas en faire porter la responsabilité aux agents et élus du Conseil général. Cette attitude est proprement contraire à l’éthique partenariale qui doit prévaloir entre collectivités territoriales pour la bonne gestion du service public. 
Enfin, en cette période de crise particulièrement difficile pour nos concitoyens, je regrette bien entendu ce choix politique et la baisse généralisée des subventions dans le secteur social qui auront des conséquences directes pour les Belfortains les plus précaires. »

 

 

(*) Propos de Damien Meslot retranscrits sur le site de l’Est Républicain : « Le CG depuis que la ville a basculé à droite, les PAS n’envoient plus des gens au CCAS. Ces consignes sont données par des élus du CG. Vous faites honte à la politique. C’est scandaleux. Vous faites la guerre aux pauvres. Ce que vous faites est indigne, c’est une politique de terre brulée. J’ai des dizaines de personnes qui sont venues se plaindre qu’ils ne devaient pas prendre des aides de la part de gens de droite ».

Tribune de Pierre Oser : « Des politiques pour l’amélioration de votre cadre de vie récompensées »

Pierre-Oser web

Si les difficultés économiques des collectivités locales sont importantes, le Conseil général se mobilise toujours autant pour améliorer votre cadre de vie, à travers des projets structurants et des investissements. Ces efforts ont récemment été récompensés, avec l’attribution du « Territoria d’Or du développement durable 2014 » et du label du « Département Fleuri ».

Un projet pour restaurer l’Allaine et la Vendeline

Le Conseil général s’est notamment associé à la Communauté de Communes du Sud Territoire (CCST) pour la réalisation d’un projet de grande ampleur dans le sud du département. Il s’agit de la restauration des rivières Allaine et Vendeline, qui sont aujourd’hui trop droites et trop encaissées. En effet, la dégradation de ces deux cours d’eau pourrait avoir des conséquences néfastes pour les habitants du canton de Delle et plus largement du Sud Territoire : risques de sécurité, d’inondations, problèmes d’alimentation en eau potable. A travers ce programme, nous nous mobilisons fortement pour reconstituer l’équilibre naturel de ces deux cours d’eau, ce qui permettra à la fois d’améliorer leur fonctionnement écologique et de sécuriser la zone pour les habitants. Je suis pour ma part pleinement engagé dans ce projet, parce que la revitalisation du Sud Territoire passe aussi par l’amélioration de la qualité de vie de ses habitants.

Un Territoire qui innove, pour votre qualité de vie

Notre collectivité engage, plus largement, des actions intéressantes pour votre cadre de vie, et pour la préservation de l’environnement. Ainsi l’opération « Bio-déchets », menée par la Maison départementale de l’Environnement lors des Eurockéennes 2014, vient d’être récompensée par le « Territoria d’Or du développement durable 2014 ». Elle consiste à valoriser, sous forme d’énergie électrique, plusieurs tonnes de déchets alimentaires produits lors du festival, grâce au processus de la méthanisation.

Notre collectivité a aussi obtenu, le mois dernier, le label du « Département fleuri » pour sa politique menée en faveur de l’embellissement des communes et de l’attractivité touristique du département. Il récompense les efforts engagés pour une gestion raisonnée du fleurissement de nos espaces publics ainsi qu’un travail de sensibilisation auprès des élus, des agents municipaux et des bénévoles. Nous sommes actuellement l’un des Départements de France qui compte le plus de communes classées. Je veux à ce sujet saluer le travail de mon collègue Guy Miclo, Vice-président du Conseil général en charge du tourisme, qui s’investit constamment en faveur de l’embellissement et du fleurissement des communes du Territoire de Belfort.

Malgré les difficultés, nous avons à coeur d’engager et de poursuivre des politiques publiques renouvelées, innovantes et durables, en lien avec nos partenaires. Il est maintenant primordial que nous poursuivions nos investissements qui sont indispensables pour l’avenir de notre territoire.

Pierre Oser
Conseiller général du canton de Delle

Éditorial d’Yves Ackermann : « Démission du SMAU : cohérence et responsabilité »

Yves-Ackermann web

Madame, Monsieur,

Comme vous l’avez certainement appris par la presse, j’ai annoncé la démission de mes fonctions de Président du Syndicat mixte de l’Aire urbaine (SMAU) après le comité syndical du 30 octobre et le bureau du 21 novembre.

Cette décision s’explique par une unique raison : les présidents des deux agglomérations (Communauté de l’agglomération Belfortaine et Pays de Montbéliard Agglomération) ne souhaitent plus travailler dans l’esprit partenarial du SMAU pour construire le pôle métropolitain de l’Aire urbaine Belfort-Montbéliard-Héricourt- Delle.

Je regrette bien évidemment profondément leur posture alors que j’avais été élu à l’unanimité à ces fonctions en juin dernier avec une feuille de route claire et précise qui prévoyait la construction du
pôle métropolitain en juin 2015.

Ils expliquent leur revirement par un prétexte eronné : seules les agglomérations seraient fondées à créer le pôle. Or le texte de loi est précis et ce sont bien l’ensemble des intercommunalités qui ont vocation à mettre en oeuvre le projet. Mais au-delà de ces arguties juridiques, la question essentielle est de savoir comment l’on souhaite travailler. Le SMAU avait pour ambition de permettre une véritable concertation entre tous les acteurs pour ensuite s’effacer au profit du pôle métropolitain.

Je souhaite néanmoins que le pôle métropolitain réussisse et se concrétise car, comme je l’ai déjà indiqué ici, il est primordial de le constituer rapidement dans le contexte de la réforme territoriale en cours. En effet, la constitution de grandes régions renforce encore la nécessité de nous organiser, à notre échelle, pour peser demain à la mesure de notre Aire urbaine de 300 000 habitants.

C’est pourquoi j’ai proposé un débat sur ce sujet lors de la réunion du Conseil général du 24 novembre dernier alors qu’il n’a malheureusement eu lieu publiquement dans aucune autre instance.

L’enjeu primordial pour moi, je le réaffirme, est de ne pas se tromper d’échelle. Même si la coopération avec Mulhouse est logique et souhaitable, il ne serait pas raisonnable de fonder immédiatement le pôle avec cette agglomération alors même que nous n’avons pas encore structuré suffisamment notre bassin de vie. Le risque serait sinon de nous voir relégué en vassal et non en partenaire et ce alors que nous sommes de facto en situation de concurrence sur de nombreux dossiers économiques ou universitaires. De la même manière, il n’est pas responsable de prôner le rattachement du seul Territoire de Belfort à l’Alsace (et maintenant avec la Lorraine et Champagne-Ardenne) alors que notre avenir est étroitement et intimement lié à l’ensemble de l’Aire urbaine et qu’une séparation entre régions nous affaiblirait certainement et durablement.

Enfin, et c’est une évidence de le rappeler, il ne saurait y avoir de constitution d’une nouvelle instance sans projet. Le SMAU a travaillé sur un programme précis autour de six axes : enseignement supérieur et recherche, économie, transport, santé, culture et aménagement du territoire. J’espère que rapidement, une fois ces postures politiciennes dépassées, il y ait une véritable ambition de travail collectif autour d’un projet ambitieux et fédérateur. Dans ce cas, je serai bien évidemment totalement disposé à y participer.

Bien à vous,

Yves Ackermann

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